Romance Corner
Sunday, August 24, 2014
Romance Corner: Nouveau depart
Romance Corner: Nouveau depart: Samia s’était mariée par amour à l’âge de 18 ans. Peut-être était-elle un peu trop jeune…peut-être avait-elle agi par coup de tête….en tou...
Nouveau depart
Samia s’était mariée par amour à l’âge de 18 ans. Peut-être
était-elle un peu trop jeune…peut-être avait-elle agi par coup de tête….en tout
cas, lorsqu’ elle unit sa destinée à
celle de Daniel elle était très sûre d’elle.
Leurs parents s’étaient clairement opposes à leur mariage. Daniel
avait dû chercher du travail très vite, afin que le couple puisse vivre
indépendamment. Daniel avait soutenu sa jeune femme qui voulait poursuivre ses
études de droit.
Six ans s’étaient écoulés. Samia était maintenant installée dans un cabinet d’avocats et Daniel occupait un modeste emploi de bureau.
La vie de couple semblait un peu moins évidente, en raison
de leurs emplois du temps et de la lassitude qui gagnait tout doucement Samia.
Elle en avait assez de cette routine et la vie avec Daniel
semblait inintéressante. Son mari l étouffait, elle avait envie d’autre
chose…et même, pourquoi pas, de se retrouver seule, sans lui.
Il y eut des tensions, des conflits quotidiens…et un jour,
Samia et Daniel décidèrent de se séparer, temporairement.
Il était convenu que dans trois semaines, ils se
retrouveraient au café du coin, pour faire le point. Si à ce moment précis, ils
ne ressentaient plus rien pour l’autre, ils se sépareraient d’un commun accord.
Daniel décida de passer trois semaines en Italie, histoire
de changer d’air.
Samia était retenue par ses obligations professionnelles, et
elle resta donc sur Paris.
Samia était résolue de cesser de penser à Daniel. Elle décida
donc de s’offrir une petite sortie au restaurant du coin. Quelques hommes
essayèrent de faire des avances à Samia, mais elle les déclina fermement. Malgré
tout, elle savourait cette liberté toute nouvelle sans Daniel. Et ce soir, elle
pourrait rentrer sereinement, sans qu’une dispute quelconque se profile a l’horizon.
Le soir, seule dans le lit conjugal, Samia ressassait
de vieux souvenirs. Elle se rappela son premier baiser avec Daniel et combien
elle était alors amoureuse de lui.
Elle se souvint de tout ce qui l’avait fait craquer chez
Daniel, ses beaux cheveux noirs de jais,
ses petites fossettes quand il souriait, ses yeux noisette en amande, sa
gentillesse, sa tendresse.
Elle en eut les larmes aux yeux, mais se dit qu’après tout,
Daniel n avait fait aucun effort après toutes ces années et qu’elle n’était pas
sure de vouloir continuer son chemin avec lui.
En ce moment, il lui tapait sur les nerfs. Quand elle
voulait lui parler, il était soit sur son iPhone, soit sur son ordinateur portable.
Samia, quant à elle, se vautrait devant la télé en signe de protestation, ce
qui engendrait des disputes car Daniel ne supportait pas ses séries et se
plaignait du bruit quand la série culte de Samia passait à la télé.
Deux semaines passèrent. L’absence de Daniel commençait à se
ressentir dans l’appartement. Samia sentait qu’il lui manquait quelque chose.
Elle se rappela alors de l’émotion qu’elle avait ressentie lors de leur premier
baiser. Elle se mit à pleurer et se demanda comment elle et son mari avaient pu
en arriver là…y avait-il encore une chance de recoller les morceaux cassés ou était-il
trop tard ?
Au fond d’elle-même, elle ressentait une affection sans
bornes pour Daniel. Elle se dit qu’elle allait lui parler à son retour. Elle
lui demanderait, s’il était d’accord, de lui donner une autre chance.
Elle ferait des efforts pour qu’ils se parlent d’avantage. Elle
se mettrait moins en colère quand elle serait en désaccord. Une fois par
semaine, ils s offriraient une sortie.
Samia souhaitait que Daniel reste dans sa vie, c’est ce que
son cœur exprimait au plus profond d’elle-même.
Huit jours passèrent enfin, s’écoulant au fil d’un compte-goutte
que Samia trouvait extrêmement long.
Le jour J arriva enfin. Samia se coiffa, se fit belle et se
rendit au café ou elle avait rendez-vous avec Daniel, légèrement en avance.
Elle vit Daniel arriver de loin. Il avait l’air d’avoir
maigri un peu.
Il tenait un petit paquet à la main et un bouquet de roses
rouges à la main.
« Daniel, je…, non toi d’abord… »
« Samia, je te propose qu’on se donne un nouveau départ,
si tu le veux bien, Samia…pendant ces trois semaines, je t’ai écrit une carte
tous les jours, mais j’ai été incapable de les envoyer…alors, tiens, ma chérie,
voici un témoignage de mon amour…plus ce petit bouquet de la part de ton mari
qui t’aime et qui te demande pardon… »
A ces mots, Samia fondit en larmes et serra Daniel contre
elle.
« Tu n’as pas à me demander pardon, Daniel…j’ai été insupportable
ces derniers temps…je vais faire un effort, je tiens à toi, je t’aime, moi
aussi, tu sais…Donnons-nous un nouveau départ. »
Daniel et Samia se rendirent à la maison, bras dessus, bras
dessous.
Copyright© by Isabelle Esling
Wednesday, August 20, 2014
Romance Corner: Et l’amour triompha, malgré tout...
Romance Corner: Et l’amour triompha, malgré tout...: Inscrit en Terminale S, dans un lycée parisien réputé, Simon était plutôt bien intégré dans sa classe. Pourtant, les choses avaient to...
Et l’amour triompha, malgré tout...
Inscrit en Terminale S, dans un lycée parisien réputé, Simon
était plutôt bien intégré dans sa classe.
Pourtant, les choses avaient tourné au cauchemar en l’espace
de quelques semaines, et Simon n y était pour rien. Il était cependant
devenu la tête de Turc de la classe.
Il se demandait comment les choses avaient pu dégénérer en
si peu de temps. En fait, le responsable en était l’aggravation du conflit israélo-palestinien.
La majorité de la classe avait délibérément choisi le parti
des Palestiniens. Tout le monde savait que Simon était juif. Son père était le
rabbin de la communauté du quartier. Il avait grandi dans une famille
pratiquante, dans le 19 eme arrondissement de Paris.
Devant son refus de prendre position en faveur des Palestiniens,
il se prenait des insultes en pleine figure régulièrement.
« Sale youpin » ou « dégage donc en Israël.
On n’a pas besoin de parasites comme toi, et les tiens, qui financent l’état d’Israël
en douce et qui ont le culot de se proclamer patriotes après ca… »
Simon n’avait même pas pris la peine de répondre, mais il se
trouvait stigmatisé par tout un groupe qui s’était ligué contre lui. Il se dit
que la nature humaine était bien changeante et qu’on ne pouvait faire confiance
à personne.
D’un tempérament calme et posé, Simon n’avait pas éprouvé le
besoin de défendre qui il était. Il souffrait en silence. Sa famille lui avait
transmis un ensemble de valeurs qui étaient les siennes et auxquelles il
croyait. Il n’osait pas trop parler à la maison de ce qu’il vivait au lycée.
Son père avait des problèmes de santé et sa mère était constamment occupée, particulièrement
les veilles de Shabbat.
Il était plutôt beau garçon. Ses cheveux étaient blonds
dorés, son teint légèrement mat et ses yeux reflétaient un esprit brillant.
Mais même la gent féminine le persécutait.
Maria, une jeune fille d’origine italienne était particulièrement
dure avec Simon. À chaque fois qu’il croisait son chemin, il avait droit à une méchanceté
de sa part.
Simon finit par se retrouver dans une solitude morale telle qu’il
se sentait au bord de la dépression.
Un soir, alors que Maria rentrait chez elle, deux garçons du
lycée, fort mal intentionnés la suivirent.
Ils lui tendirent un guet-apens. L’un d’entre eux l immobilisa et l’autre tenta de
lui voler un baiser et quelques caresses.
Plus Maria criait et se débattait, plus elle avait l’impression
qu’elle était prisonnière de ses agresseurs. Prise de panique, elle se mit a
hurler.
A sa grande surprise, ses camarades de classe qui passaient
par là, ne s’arrêtèrent pas.
Simon aussi emprunta le même chemin.
Maria continua à crier « à l’aide », mais elle
eut très peu d’espoir que Simon entreprit quelque chose en sa faveur.
Pourtant, Simon, pris d’un élan de compassion, jeta immédiatement
son cartable à terre et se jeta sur les deux agresseurs en libérant Maria.
Il fit signe a Maria de s’enfuir au loin.
Maria se refugia au coin de la rue suivante et appela discrètement
la police depuis son portable.
Lorsqu’ elle vit la voiture de police approcher, elle revint
sur ses pas. Simon gisait à terre et visiblement les deux autres garçons
avaient pris la poudre d’escampette.
Simon avait un œil au beurre noir et sa lèvre inférieure
saignait abondamment.
L’officier de police leur proposa de les emmener au
commissariat afin qu’ils puissent faire leur déposition et porter plainte contre
les agresseurs.
Dans la voiture de police, Maria n’en menait pas large. Elle regardait Simon à
la dérobée. Un sentiment de remords la dévorait et elle n’osait regarder son
sauveur dans les yeux.
Arrives dans la salle d’attente du commissariat, assise à côté de Simon, elle eut enfin le courage de prendre la parole.
-« Simon… »
-« Oui, Maria ? »
-« Simon, je te demande pardon. Je ne sais pas ce que
je serais devenue sans ton aide ce soir. On m’aurait sans doute violée. Je sais
que je n’ai pas été très gentille avec toi, et je le regrette. »
-« Alors, je ne suis plus un « sale youpin »
pour toi, maintenant ? », dit Simon avec une petite pointe d’ironie
dans la voix.
Maria baissa les yeux.
-« Les gens de ma classe, poursuivit-elle, ils m’ont
tous vue, et ils ont passé leur chemin, comme si de rien n’était… »
-« Je sais. Moi je n’ai jamais supporté qu’on fasse du
mal à une femme. Dans ma communauté, la femme a une place centrale, tu sais… »
- « Attends, tu saignes encore », dit Maria,
en essuyant le sang qui s’écoulait de la lèvre de Simon.
À ce moment, son regard se posa sur le visage de Simon. C’était
comme si des écailles lui tombaient des yeux et qu’elle puisse tout à coup voir
l’intérieur de ce jeune homme. Elle y vit une âme belle et pure et se mit à
aimer ce qu’elle voyait.
La découverte de ce visage dans des dimensions si
spirituelles était quelque chose de si nouveau pour Maria. Elle fut prise d’une
grande émotion et constata que son pouls battait à un rythme inhabituel. Elle
saisit alors la main de Simon et fit mine, d’essuyer à nouveau la blessure de
sa lèvre. Elle y déposa un baiser plein de tendresse.
À sa grande surprise, Simon lui rendit son baiser avec intensité
et la prit tendrement dans ses bras.
Maria soupira, très émue de ce qui lui arrivait.
-« Je ne pensais pas que ça m’arriverait un jour, mais
je sais que je t’aime, Simon. »
-« Moi aussi je t’aime, Maria », répondit Simon
en lui souriant.
-« Mais que va dire ta famille ? », demanda
Maria, très inquiète.
-« Peu importe, dit Simon, l’amour, lorsqu’ il est sincère
et partagé, finit toujours par se frayer un chemin. Lorsque deux êtres sont destinés
à être ensemble, personne ne peut les séparer. »
On raconte dans le quartier, que trois ans plus tard, Simon
et Maria se sont mariés. Maria a même fini par adhérer à la croyance de Simon,
par conviction personnelle. Un an plus tard, ils etaient les heureux
parents d’un adorable petit garçon nommé Samuel.
Copyright© by Isabelle Esling
Saturday, July 26, 2014
Romance Corner: Pariser Liebe
Romance Corner: Pariser Liebe: Karsten sah heute Morgen eher deprimiert aus. Seine Freundin hatte ihn verlassen. Lucie war Pariserin und hatte sehr viel Mühe, sich an i...
Pariser Liebe
Karsten sah heute Morgen eher deprimiert aus. Seine Freundin hatte ihn verlassen. Lucie war Pariserin und hatte sehr viel Mühe, sich an ihrem deutschen Freund anzupassen. Sie verstand die deutsche Mentalität einfach nicht...außerdem fand sie ihn kompliziert. Heute hatte es großen Krach zwischen beiden Menschen gegeben und als Antwort hatte Lucie ihre Sachen gepackt und sich mit der Beleidigung, " espece de sale boche", verabschiedet.Einfach so, um acht Uhr morgens. Sie hatte sich nicht einmal umgedreht, sie hatte genug. Karsten hätte es gerne gutmachen wollen, aber es klappte nicht. Es war das Ende einer romantischen Liebe, die vor drei Jahren begonnen hatte. "Mensch ist das Leben schwer in Paris, wenigstens wenn man Deutscher ist. Die Franzosen hassen uns, und das ist geschichtlich, da kann man nichts dagegen machen! "
Karsten fühlte sich sehr schlecht in seiner Haut. Er musste einfach raus. Er kam in ein Cafe und setzte sich. Er bestellte einen Expresso. Ihm war zum Kotzen und man sah es ihm an. So schlecht hatte er sich im Leben noch nie gefühlt. Er war so nervös, daß er seinen heißen Kaffee auf sich schüttete.
" O Mann, o Mann, das hatte mir gerade noch gefehlt", erwiderte er ganz laut "Unangenehme Lage", unterbrach ihn ein junges blondes Mädchen, das ihn ganz lieb anlachte. " Hallo, sind Sie Deutsche?" fragte Karsten ganz erstaunt, daß er hier vielleicht Landsleute finden könnte "
Nicht genau-Bin deutsch-französin-bin an der deutsch-französischen Grenze aufgewachsen...außerdem, mein Name ist Nicole...darf ich Sie zum Kaffee einladen? Geht es Ihnen dann besser?" " Ich heiße Karsten. Gerne, Nicole, aber ich fürchte, Sie können mir nicht helfen. Meine Freundin hat mich verlassen, sie hat mich als " Bosch" beleidigt und hat ihre Sachen gepackt...einfach so, von heute auf morgen, verstehen Sie?" Nicole legte zärtlich ihre Hand auf Karstens Schulter."
Es gibt doch andere Mädchen in Paris, oder? Sie sind doch gutaussehend...Es sollte doch leicht sein, eine neue Freundin zu finden?" " Nee, die Französinnen hassen die Deutschen. Wir sind immer mit Nazismus und all dem Quatsch verbunden. Ich habe es satt. Ich glaube, ich fahre nach Heidelberg zurück..." "Moment, Karsten" , sagte Nicole, " ich finde Sie ganz süß"... " Wirklich?" Nicole errötete leicht. " Na klar...!" Sie schaute ihm tief in die Augen und küsste dann seine Lippen. Eine neue romantische Liebe hatte gerade in der Stadt der Liebe begonnen...
Copyright© by Isabelle Esling
Thursday, June 26, 2014
Romance Corner: Sauvé par l amour
Romance Corner: Sauvé par l amour: On est éternel quand on a 17 ans. À cet âge, la vie parait si longue, si pleine de promesses et de possibilités. C’était l’âge de Fab...
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