Thursday, June 26, 2014

Romance Corner: Sauvé par l amour

Romance Corner: Sauvé par l amour: On est éternel quand on a 17 ans. À cet âge, la vie parait si longue, si pleine de promesses et de possibilités. C’était l’âge de Fab...

Sauvé par l amour

On est éternel quand on a 17 ans. À cet âge, la vie parait si longue, si pleine de promesses et de possibilités. C’était l’âge de Fabien, qui depuis son chevet écoutait le chant des oiseaux au travers de sa fenêtre, grande ouverte. Le verdict de son médecin avait été sans appel : leucémie en phase terminale, 6 mois maximum à vivre. Sa mère, Ingrid, voulait qu’il économise ses forces et l’avait confiné dans sa chambre, au premier étage, avec pour interdiction absolue de se rendre au dehors. Certes, Fabien se sentait faible en ce moment.

La tète lui tournait quelquefois au réveil, mais il avait follement envie de se promener dans le quartier afin de s’imprégner de son atmosphère. Il se disait que si cela devait être la fin, autant qu’il profite de chaque jour. Fabien n’avait pas envie de mourir-pas maintenant, si jeune ! Il se sentait comme ces soldats que l’on envoyait de force au front pendant la Grande Guerre (celle de 14-18) et dont on avait très peu de chance de revenir vivant. Avant ce passage au cabinet du Dr Vuibert, Fabien menait une vie plutôt normale, sortait avec ses amis et s’estimait plutôt heureux. D’un seul coup le destin en avait décidé autrement et la vision de sa mort prochaine le menaçait, telle une épée de Damoclès. Pourtant Fabien se projetait bien au-delà de ces fatidiques 6 mois ; il faisait ce rêve récurrent d’une jeune fille blonde qu’il tenait dans ses bras. Dans ce rêve, il se voyait fort et en bonne santé. Ce rêve paraissait tellement réel qu’il n’avait-selon Fabien- pas d’autre choix que de se matérialiser un jour ou l’autre. Aujourd’hui les rayons du soleil passaient au travers de la fenêtre et le réchauffaient agréablement. Les oiseaux chantaient un hymne à la vie. Une légère brise se faufilait au travers des arbres du boulevard Saint Germain. Fabien se leva et regarda par la fenêtre. Son œil se promena sur tout le boulevard, épiant les allées et venues des passants. Cette matinée lui paraissait tellement agréable et il décida de braver l’interdiction de sa mère d’aller au dehors. Il descendit les escaliers d’un pas lent et mesure, en prenant une longue inspiration, fit tourner mollement la clef dans la serrure et referma la porte très lentement, en prenant soin de ne pas regarder en arrière.


La liberté, il désirait la savourer lentement, à petites gorgées, comme cette savoureuse grenadine que sa grand-mère lui avait offerte à ses 6 ans. Il portait un pantalon en toile, très léger, et un T-shirt. Il se sentait légèrement fiévreux, mais en même temps grise par ce vent d’une liberté toute nouvelle. Il pensa qu’il était possible de changer sa destinée, à tout instant. Il y croyait, même si son corps semblait affirmer le contraire. Il se dirigea vers le Jardin du Luxembourg. Il y pénétra, content de lui et de cette journée qui démarrait si bien. Il s’approcha d’un parterre de fleurs, qu’il observait avec attention, notant le subtil mélange de couleurs qui le composait. Tout à coup, il vacilla : sa tête tournait à la vitesse d’un manège. Il ne vit plus rien devant ses yeux, mais sentit que quelqu’un le retenait.

 Charline avait aperçu le jeune homme en détresse et avait accouru aussitôt pour lui porter secours. Fabien l’avait entrainée dans sa chute, si bien qu’elle tomba lourdement sur sa poitrine. Effrayée, Charline crut que son âme l’avait quitté pour de bon. Elle se pencha sur sa poitrine, essayant tant bien que mal de repérer les battements de cœur de Fabien. Son cœur battait, certes, mais il semblait a Charline que c’étaient des battements presque imperceptibles. Elle n’était guère rassurée sur le sort de Fabien. Elle leva la tête et scruta ce jeune homme aux traits fins qui avait l’air si paisible. Elle y décela tant de beauté et de charme qu’ elle en fuit séduite-sur le champ. Elle aurait bien voulu le voir éveillé. Avec beaucoup de spontanéité, elle déposa un baiser sur ses lèvres, en lui chuchotant à l’oreille : réveille-toi, mon prince, je t’en prie… » C’est alors que Fabien ouvrit les yeux et reprit conscience. Cette jolie créature qui se tenait devant lui était exactement celle de sa vision, elle était là, belle et légère, souriante, telle un ange. « Où suis-je ? », demanda Fabien, un peu confus. « Au Jardin du Luxembourg… tu as fait une chute…et je t’ai rattrapé…mais en voulant te rattraper, tu m’as entrainée dans ta chute… » « Ah oui, je me souviens maintenant de mon vertige… » « Au fait, je m’appelle Charline… » « Moi, c’est Fabien. Ai-je rêvé tout à l’heure ou bien est-ce que tu m’as embrassé ? » Le visage de Charline s empourpra. Elle était quelque peu gênée par son excès de spontanéité. Elle avait supposé que son baiser serait passé inaperçu. « Eh bien, oui, je l’ai fait…en fait, j’avais peur que tu ne te réveilles plus… » Fabien sourit. « La douceur de tes lèvres aurait ramené le plus mourant des individus à la vie ! » Charline sourit à son tour et Fabien posa délicatement son bras autour de l’épaule de la jeune fille. Ses yeux rencontrèrent les yeux de Fabien et elle comprit qu elle aimait ce jeune homme, qu elle l’avait aimé dès le premier instant. Il lui rendit son baiser avec toute la fougue de ses 17 ans. Il la regarda avec tendresse, puis il prit un air grave : « Écoute Charline, je crois que tu m’aimes et moi aussi je ressens la même chose pour toi. Tu es apparue dans ma vie comme par magie et j’en suis heureux. Mais avant que tu ne décides de t engager avec moi, il faut que tu saches que je suis condamné. » « Comment ça, condamné ? » « Il ne me reste plus que 6 mois à vivre. Je suis atteint de leucémie. Ma mère m’empêche de sortir, et je suis cloué au lit du matin au soir. C’est parce que j’ai bravé l’interdiction de ma mère que nous nous sommes rencontrés. -Fabien, condamnés à mourir, nous le sommes tous. Cela ne change rien au fait que je t’aime. Je suis sure de mes sentiments. J’aimerais d’ailleurs que tu viennes t installer chez moi. Je prendrai soin de toi, mais je veux que nous vivions intensément que nous profitions du temps présent. -Mais ma mère ne voudra jamais…je n’ai que 17 ans ! -Oui, mais moi j’en ai 20, laisse-moi lui parler d’abord.

L’amour est une force mystérieuse qui ouvre beaucoup de portes verrouillées à double tour. Comment Charline réussit à convaincre la mère de Fabien restera une énigme. Le soir même, Fabien fut autorisé à s’installer chez Charline. Charline était diététicienne…elle concocta des plats délicieux pour son bien aimé et lui fit passer des moments très intenses en sa présence. Il se sentait plus détendu, et plus heureux chaque jour. Quand Charline rentrait du travail, elle était aux petits soins. Peu à peu les malaises de Fabien ont disparu et ses vertiges se sont espacés…jusqu’ au jour où Fabien s’est senti totalement guéri, diagnostic qui lui fut confirmé par le médecin après analyses : rémission totale. Charline a consigne leur aventure par écrit, afin que tous les sceptiques de la terre puissent enfin ouvrir les yeux et croire au miracle de l’amour.

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Tuesday, June 24, 2014

Aimez vous les romans d amour?

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Saturday, June 21, 2014

Romance Corner: Retrouvailles inattendues

Romance Corner: Retrouvailles inattendues: Troublée par ses propres pensées, Saskia se parlait à elle-même : « Cela faisait bien 20 ans que je n’avais pas mis les pieds à Paris. I...

Retrouvailles inattendues

Troublée par ses propres pensées, Saskia se parlait à elle-même : « Cela faisait bien 20 ans que je n’avais pas mis les pieds à Paris. Il ne me restait de la Capitale que de vagues souvenirs, un brin d’émotions et quelques impressions diffuses. Le temps semblait avoir tout emporte, sauf le souvenir de ce premier amour, a Denfert Rochereau. Je me revois, toute fraiche, toute pimpante avec ma petite robe blanche à pois rouges et mes cheveux attaches dans un chouchou assorti. Je me souviens avoir emprunte l’avenue René Coty a ses cotes. Je me souviens…nous étions jeunes, insouciants et nous marchions main dans la main. Nos regards se rencontraient avec délices. Il avait une posture altière, un regard pénétrant qui savait m émouvoir jusqu’ aux larmes. Il émanait de son être beaucoup de douceur. Nous nous étions rencontres par hasard, a la place Denfert Rochereau, a proximité du lion majestueux, symbole de résistance et de force. Nous avions foi en notre amour que nous jugions aussi solide que ce lion juste devant nous. Nous nous étions jure fidélité, nous avions fait serment de ne jamais nous séparer. Mais le destin en avait décidé autrement. J’ai dû quitter Paris, par la force des choses. J’ai fini, au fil des années, par perdre la trace de celui que j’avais tant aimé. Je me suis mariée, je n’ai pas eu d’enfants. Un jour, j’ai divorcé. J’ai toujours ressenti de vide de son absence. Certes, j’aurais pu le rechercher. Avouez que retrouver Pierre Dupont à Paris revenait à chercher une aiguille dans une botte de foin. Je pensais que je serais plus chanceuse à décrocher le gros lot en jouant au loto national. J’y jouais d’ailleurs de temps en temps. Je jouais toujours la même combinaison : nos deux dates de naissance, à Pierre et à moi. À ma grande surprise, je gagnai au tirage de la semaine dernière, la somme non négligeable de deux millions d’euros. J’étais certes riche, maintenant, mais je ressentais un immense vide au fond de mon cœur. »

Dans un élan insensé , caressant vaguement l’espoir de retrouver Pierre, un jour, peut-être, au hasard d’une rencontre, elle retourna à Paris. Elle s acheta un somptueux appartement tout près de la place Denfert et décida de retourner au café de ses premières amours, dans ce même café, ou elle avait échangé ses premiers baisers passionnes avec Pierre. Elle commanda un café, s’assit a la même place qu’elle avait occupée 20 ans auparavant. « Et si je ne lui plaisais plus…j’ai 20 ans de plus, tout de même ? Et lui, a quoi peut-il bien ressembler ? » Saskia se torturait mentalement, puis elle décida de se laisser aller. Elle s affaissa légèrement sur sa chaise et ferma les yeux pendant quelques instants. Quelque un posa sa main sur la sienne. « Saskia ? Toi ici ? »

Elle ouvrit les yeux…Un homme charmant, qui avait quelque peu mûri mais en qui elle reconnaissait les traits de celui qu’elle avait aimé passionnément vingt ans auparavant, se tenait devant elle en souriant. Saskia se leva d’un bond et se jeta au cou de Pierre. Certes, il y avait une chance sur un million que cela se produise, et pourtant, le miracle de l’amour avait encore opéré au cœur de Paname.

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Thursday, June 19, 2014

Romance Corner: L amour était au rendez-vous

Romance Corner: L amour était au rendez-vous: À dix heures du matin, le soleil illuminait la Capitale qui était déjà bien lancée dans sa dynamique en ce jeudi matin : les rues grouill...

L amour était au rendez-vous

À dix heures du matin, le soleil illuminait la Capitale qui était déjà bien lancée dans sa dynamique en ce jeudi matin : les rues grouillaient de monde, et la circulation atteignait déjà quelques pics, selon les quartiers. C’était un matin ordinaire, sauf pour Fabienne. Pour Fabienne, ce jeudi matin était le début d’une belle journée de conge. Elle qui d’habitude se levait aux aurores, s’était offert le luxe d’une grasse matinée. Un rayon de soleil malicieux avait cependant percé au travers des épais rideaux rouge pourpre de son appartement parisien et avait eu raison de son sommeil, sur le coup de 9 h30. Fabienne se frotta nonchalamment les yeux, encore toute engourdie de sommeil. Elle s étira avec la grâce d’un jeune chaton, et s’exclama : « une journée, rien qu’à moi, quel bonheur ! » Elle fit sa toilette avec beaucoup de minutie, scrutant chaque recoin de son visage, prenant soin de masquer chaque imperfection avec son fond de teint.

Lavée, habillée et maquillée avec soin, elle se revêtit d’une robe vert émeraude, merveilleusement coupée qui faisait ressortir a merveille sa longue chevelure or, et d’une paire de ballerines noires. Ses longs cheveux dorés contrastaient avec ses yeux d’un brun profond. On y lisait un tempérament passionné. Très soignée dans son apparence, tout en étant très simple, Fabienne avait beaucoup d’allure et de charisme. Elle possédait également une assurance naturelle. Cette jeune fille était un tourbillon d’enthousiasme, son cercle d’amis était fascine par son incroyable personnalité et elle arrivait à s’attirer des sympathies de toutes parts. Après avoir avale un expresso à la hâte, Fabienne décida de s’offrir un petit luxe : un petit-déjeuner au café du coin. Elle s’installa confortablement à la terrasse du café Daguerre, qui était déjà rempli. Bon nombre d’habitués occupaient leur place fétiche. Fabienne finit par trouver un emplacement qui lui convenait parfaitement bien.

Elle passa commande et s affaissa nonchalamment sur sa chaise, en inclinant légèrement la tête. Il faisait bon, et le quartier était en pleine effervescence. Fabienne se plaisait a observer ces gens qui s’apprêtaient a entrer dans le métro ou dans les magasins. D’autres flânaient d’un air distrait sur l’avenue du général Leclerc. Elle se mit à rêver, en continuant à observer les protagonistes de la scène qui se déroulait devant ses yeux. Elle lisait dans leurs yeux et leurs expressions faciales, leurs joies, leurs peurs et leurs rêves inassouvis. Elle leur inventait une histoire de mari trahi, d amantes infidèles, d’enfants faisant l’école buissonnière…Elle se mit à rêver aussi d’un homme, qui apparaitrait magiquement dans sa vie, et qui en changerait le cours pour toujours. La voix du serveur qui apportait son copieux déjeuner la tira de sa rêverie. Elle huma avec plaisir l’odeur des croissants, qu’elle s’empressa de beurrer et d’y rajouter de la confiture de fraises…Cette dégustation a la française fut un moment de plaisir intense. Fabienne aurait souhaite prolonger ce moment de pur bonheur à l’infini. L’humeur rêveuse de Fabienne se poursuivit, si bien qu’elle ne remarqua pas le jeune homme assis a la table voisine, qui l observait avec une attention soutenue.

Igor était un homme d’affaires russe de passage à Paris-ou plutôt en transit pour trois jours. Demain, il retournerait a Moscou, son lieu de résidence. Igor avait belle allure : d’une taille de 1m90, mince, des cheveux courts, soigneusement coupés à ras, des yeux clairs et limpides qui faisaient ressortir une sorte de candeur naturelle. Il songeait déjà à son départ pour Moscou vendredi matin quand son regard se posa sur cette jeune fille si singulière. Il devait absolument trouver le moyen de lui parler. C’était maintenant ou jamais. Elle pouvait décider de partir d’un moment à l’autre… « Bonjour Mademoiselle, pardon de vous deranger, par ce beau matin de printemps, mais je me demandais si… » « Encore un baratineur », dit Fabienne tout haut, quelque peu exaspérée. Igor ne lâcha pas prise : « Mademoiselle, je ne suis pas ici pour tirer avantage de vous, a la manière de ces vulgaires dragueurs de quartier…mais il faut que je vous avoue que vous me plaisez beaucoup… » Fabienne se leva d’un bond, visiblement agacée par tant d’audace. Igor se leva et lui saisit le poignet. « Attendez, Mademoiselle, s’il vous plait. Il faut bien que je vous dise ce que je ressens, je quitte Paris demain matin…si je ne le fais pas maintenant, je ne serai plus jamais en mesure de le faire ! »

 Fabienne, dont l’intention première était de se libérer de l’emprise de cet intrus, regarda Igor dans les yeux. Elle détecta dans ces yeux clairs quelque chose d’innocent, de pur, et presque enfantin. Igor la suppliait du regard. Elle resta silencieuse pendant un petit moment et sentit une émotion la gagner progressivement. Elle baissa les yeux, puis les leva à nouveau vers Igor, qui avait lâché son poignet. Elle aurait pu tourner les talons et détaler comme un petit lièvre surpris par un chasseur aux aguets. Mais elle n en fit rien. « Je te plais vraiment ? », dit- elle, toute abasourdie. « Mais oui, j’ai le coup de foudre pour toi, cela ne m’était jamais arrivé…l’ennui, c’est que je dois repartir dans mon pays demain matin… Je m’appelle Igor Federovitch. J’habite à Moscou. » « Moi c’est Fabienne…mais, écoute, je n’ai pas pour habitude d’aller avec des hommes inconnus… » Au fond d’elle-même, Fabienne était très émue. Ce jeune homme aux cheveux couleur de ble et aux yeux bleus lui plaisait également. Il avait quelque chose de special, il n était pas comme les hommes qu elle avait connus auparavant. Igor lui prit la main et y déposa un tendre baiser. « Fabienne, tu es libre…mais sache que je t aime…si tu en as le courage, accompagne moi dans ma chambre d hôtel ce soir…apres, il sera trop tard, je ne serai pas sur Paris avant 6 mois…la vie est souvent pavée d’occasions perdues…ne vivons dans le regret mais dans le temps présent… »

Un frisson parcourut Fabienne. Elle s’approcha d’Igor et le prit dans ses bras. Elle lui caressa les cheveux et déposa un baiser dans son cou. « Comment ferons-nous après ? Quand tu seras parti ? » « L’amour trouve toujours un chemin…aie confiance… » Fabienne se sentait à présent légère comme ces premières hirondelles du printemps. Elle décida de suivre Igor dans son hôtel et de se donner à lui. Lorsqu’ Igor la quitta a l aeroport, elle pleura longuement, en se disant que c’était une aventure sans lendemain. Pourtant Igor revint quelque temps plus tard et trouva un travail fixe a Paris. Fabienne et Igor sont aujourd’hui mariés, et les fiers parents de deux jumelles adorables : Irina et Isabella. Le miracle de l’amour avait opéré, comme par magie par ce beau jeudi de printemps, dans le 14 eme arrondissement de Paris.

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