Saturday, July 26, 2014
Romance Corner: Pariser Liebe
Romance Corner: Pariser Liebe: Karsten sah heute Morgen eher deprimiert aus. Seine Freundin hatte ihn verlassen. Lucie war Pariserin und hatte sehr viel Mühe, sich an i...
Pariser Liebe
Karsten sah heute Morgen eher deprimiert aus. Seine Freundin hatte ihn verlassen. Lucie war Pariserin und hatte sehr viel Mühe, sich an ihrem deutschen Freund anzupassen. Sie verstand die deutsche Mentalität einfach nicht...außerdem fand sie ihn kompliziert. Heute hatte es großen Krach zwischen beiden Menschen gegeben und als Antwort hatte Lucie ihre Sachen gepackt und sich mit der Beleidigung, " espece de sale boche", verabschiedet.Einfach so, um acht Uhr morgens. Sie hatte sich nicht einmal umgedreht, sie hatte genug. Karsten hätte es gerne gutmachen wollen, aber es klappte nicht. Es war das Ende einer romantischen Liebe, die vor drei Jahren begonnen hatte. "Mensch ist das Leben schwer in Paris, wenigstens wenn man Deutscher ist. Die Franzosen hassen uns, und das ist geschichtlich, da kann man nichts dagegen machen! "
Karsten fühlte sich sehr schlecht in seiner Haut. Er musste einfach raus. Er kam in ein Cafe und setzte sich. Er bestellte einen Expresso. Ihm war zum Kotzen und man sah es ihm an. So schlecht hatte er sich im Leben noch nie gefühlt. Er war so nervös, daß er seinen heißen Kaffee auf sich schüttete.
" O Mann, o Mann, das hatte mir gerade noch gefehlt", erwiderte er ganz laut "Unangenehme Lage", unterbrach ihn ein junges blondes Mädchen, das ihn ganz lieb anlachte. " Hallo, sind Sie Deutsche?" fragte Karsten ganz erstaunt, daß er hier vielleicht Landsleute finden könnte "
Nicht genau-Bin deutsch-französin-bin an der deutsch-französischen Grenze aufgewachsen...außerdem, mein Name ist Nicole...darf ich Sie zum Kaffee einladen? Geht es Ihnen dann besser?" " Ich heiße Karsten. Gerne, Nicole, aber ich fürchte, Sie können mir nicht helfen. Meine Freundin hat mich verlassen, sie hat mich als " Bosch" beleidigt und hat ihre Sachen gepackt...einfach so, von heute auf morgen, verstehen Sie?" Nicole legte zärtlich ihre Hand auf Karstens Schulter."
Es gibt doch andere Mädchen in Paris, oder? Sie sind doch gutaussehend...Es sollte doch leicht sein, eine neue Freundin zu finden?" " Nee, die Französinnen hassen die Deutschen. Wir sind immer mit Nazismus und all dem Quatsch verbunden. Ich habe es satt. Ich glaube, ich fahre nach Heidelberg zurück..." "Moment, Karsten" , sagte Nicole, " ich finde Sie ganz süß"... " Wirklich?" Nicole errötete leicht. " Na klar...!" Sie schaute ihm tief in die Augen und küsste dann seine Lippen. Eine neue romantische Liebe hatte gerade in der Stadt der Liebe begonnen...
Copyright© by Isabelle Esling
Thursday, June 26, 2014
Romance Corner: Sauvé par l amour
Romance Corner: Sauvé par l amour: On est éternel quand on a 17 ans. À cet âge, la vie parait si longue, si pleine de promesses et de possibilités. C’était l’âge de Fab...
Sauvé par l amour
On est éternel quand on a 17 ans.
À cet âge, la vie parait si longue, si pleine de promesses et de possibilités. C’était l’âge de Fabien, qui depuis son chevet écoutait le chant des oiseaux au travers de sa fenêtre, grande ouverte.
Le verdict de son médecin avait été sans appel : leucémie en phase terminale, 6 mois maximum à vivre.
Sa mère, Ingrid, voulait qu’il économise ses forces et l’avait confiné dans sa chambre, au premier étage, avec pour interdiction absolue de se rendre au dehors.
Certes, Fabien se sentait faible en ce moment.La tète lui tournait quelquefois au réveil, mais il avait follement envie de se promener dans le quartier afin de s’imprégner de son atmosphère. Il se disait que si cela devait être la fin, autant qu’il profite de chaque jour. Fabien n’avait pas envie de mourir-pas maintenant, si jeune ! Il se sentait comme ces soldats que l’on envoyait de force au front pendant la Grande Guerre (celle de 14-18) et dont on avait très peu de chance de revenir vivant. Avant ce passage au cabinet du Dr Vuibert, Fabien menait une vie plutôt normale, sortait avec ses amis et s’estimait plutôt heureux. D’un seul coup le destin en avait décidé autrement et la vision de sa mort prochaine le menaçait, telle une épée de Damoclès. Pourtant Fabien se projetait bien au-delà de ces fatidiques 6 mois ; il faisait ce rêve récurrent d’une jeune fille blonde qu’il tenait dans ses bras. Dans ce rêve, il se voyait fort et en bonne santé. Ce rêve paraissait tellement réel qu’il n’avait-selon Fabien- pas d’autre choix que de se matérialiser un jour ou l’autre. Aujourd’hui les rayons du soleil passaient au travers de la fenêtre et le réchauffaient agréablement. Les oiseaux chantaient un hymne à la vie. Une légère brise se faufilait au travers des arbres du boulevard Saint Germain. Fabien se leva et regarda par la fenêtre. Son œil se promena sur tout le boulevard, épiant les allées et venues des passants. Cette matinée lui paraissait tellement agréable et il décida de braver l’interdiction de sa mère d’aller au dehors. Il descendit les escaliers d’un pas lent et mesure, en prenant une longue inspiration, fit tourner mollement la clef dans la serrure et referma la porte très lentement, en prenant soin de ne pas regarder en arrière.
La liberté, il désirait la savourer lentement, à petites gorgées, comme cette savoureuse grenadine que sa grand-mère lui avait offerte à ses 6 ans. Il portait un pantalon en toile, très léger, et un T-shirt. Il se sentait légèrement fiévreux, mais en même temps grise par ce vent d’une liberté toute nouvelle. Il pensa qu’il était possible de changer sa destinée, à tout instant. Il y croyait, même si son corps semblait affirmer le contraire. Il se dirigea vers le Jardin du Luxembourg. Il y pénétra, content de lui et de cette journée qui démarrait si bien. Il s’approcha d’un parterre de fleurs, qu’il observait avec attention, notant le subtil mélange de couleurs qui le composait. Tout à coup, il vacilla : sa tête tournait à la vitesse d’un manège. Il ne vit plus rien devant ses yeux, mais sentit que quelqu’un le retenait.
Charline avait aperçu le jeune homme en détresse et avait accouru aussitôt pour lui porter secours. Fabien l’avait entrainée dans sa chute, si bien qu’elle tomba lourdement sur sa poitrine. Effrayée, Charline crut que son âme l’avait quitté pour de bon. Elle se pencha sur sa poitrine, essayant tant bien que mal de repérer les battements de cœur de Fabien. Son cœur battait, certes, mais il semblait a Charline que c’étaient des battements presque imperceptibles. Elle n’était guère rassurée sur le sort de Fabien. Elle leva la tête et scruta ce jeune homme aux traits fins qui avait l’air si paisible. Elle y décela tant de beauté et de charme qu’ elle en fuit séduite-sur le champ. Elle aurait bien voulu le voir éveillé. Avec beaucoup de spontanéité, elle déposa un baiser sur ses lèvres, en lui chuchotant à l’oreille : réveille-toi, mon prince, je t’en prie… » C’est alors que Fabien ouvrit les yeux et reprit conscience. Cette jolie créature qui se tenait devant lui était exactement celle de sa vision, elle était là, belle et légère, souriante, telle un ange. « Où suis-je ? », demanda Fabien, un peu confus. « Au Jardin du Luxembourg… tu as fait une chute…et je t’ai rattrapé…mais en voulant te rattraper, tu m’as entrainée dans ta chute… » « Ah oui, je me souviens maintenant de mon vertige… » « Au fait, je m’appelle Charline… » « Moi, c’est Fabien. Ai-je rêvé tout à l’heure ou bien est-ce que tu m’as embrassé ? » Le visage de Charline s empourpra. Elle était quelque peu gênée par son excès de spontanéité. Elle avait supposé que son baiser serait passé inaperçu. « Eh bien, oui, je l’ai fait…en fait, j’avais peur que tu ne te réveilles plus… » Fabien sourit. « La douceur de tes lèvres aurait ramené le plus mourant des individus à la vie ! » Charline sourit à son tour et Fabien posa délicatement son bras autour de l’épaule de la jeune fille. Ses yeux rencontrèrent les yeux de Fabien et elle comprit qu elle aimait ce jeune homme, qu elle l’avait aimé dès le premier instant. Il lui rendit son baiser avec toute la fougue de ses 17 ans. Il la regarda avec tendresse, puis il prit un air grave : « Écoute Charline, je crois que tu m’aimes et moi aussi je ressens la même chose pour toi. Tu es apparue dans ma vie comme par magie et j’en suis heureux. Mais avant que tu ne décides de t engager avec moi, il faut que tu saches que je suis condamné. » « Comment ça, condamné ? » « Il ne me reste plus que 6 mois à vivre. Je suis atteint de leucémie. Ma mère m’empêche de sortir, et je suis cloué au lit du matin au soir. C’est parce que j’ai bravé l’interdiction de ma mère que nous nous sommes rencontrés. -Fabien, condamnés à mourir, nous le sommes tous. Cela ne change rien au fait que je t’aime. Je suis sure de mes sentiments. J’aimerais d’ailleurs que tu viennes t installer chez moi. Je prendrai soin de toi, mais je veux que nous vivions intensément que nous profitions du temps présent. -Mais ma mère ne voudra jamais…je n’ai que 17 ans ! -Oui, mais moi j’en ai 20, laisse-moi lui parler d’abord.
L’amour est une force mystérieuse qui ouvre beaucoup de portes verrouillées à double tour. Comment Charline réussit à convaincre la mère de Fabien restera une énigme. Le soir même, Fabien fut autorisé à s’installer chez Charline. Charline était diététicienne…elle concocta des plats délicieux pour son bien aimé et lui fit passer des moments très intenses en sa présence. Il se sentait plus détendu, et plus heureux chaque jour. Quand Charline rentrait du travail, elle était aux petits soins. Peu à peu les malaises de Fabien ont disparu et ses vertiges se sont espacés…jusqu’ au jour où Fabien s’est senti totalement guéri, diagnostic qui lui fut confirmé par le médecin après analyses : rémission totale. Charline a consigne leur aventure par écrit, afin que tous les sceptiques de la terre puissent enfin ouvrir les yeux et croire au miracle de l’amour.
Copyright© by Isabelle Esling
Tuesday, June 24, 2014
Aimez vous les romans d amour?
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Saturday, June 21, 2014
Romance Corner: Retrouvailles inattendues
Romance Corner: Retrouvailles inattendues: Troublée par ses propres pensées, Saskia se parlait à elle-même : « Cela faisait bien 20 ans que je n’avais pas mis les pieds à Paris. I...
Retrouvailles inattendues
Troublée par ses propres pensées, Saskia se parlait à elle-même :
« Cela faisait bien 20 ans que je n’avais pas mis les pieds à Paris. Il ne me restait de la Capitale que de vagues souvenirs, un brin d’émotions et quelques impressions diffuses.
Le temps semblait avoir tout emporte, sauf le souvenir de ce premier amour, a Denfert Rochereau.
Je me revois, toute fraiche, toute pimpante avec ma petite robe blanche à pois rouges et mes cheveux attaches dans un chouchou assorti.
Je me souviens avoir emprunte l’avenue René Coty a ses cotes. Je me souviens…nous étions jeunes, insouciants et nous marchions main dans la main. Nos regards se rencontraient avec délices. Il avait une posture altière, un regard pénétrant qui savait m émouvoir jusqu’ aux larmes. Il émanait de son être beaucoup de douceur. Nous nous étions rencontres par hasard, a la place Denfert Rochereau, a proximité du lion majestueux, symbole de résistance et de force.
Nous avions foi en notre amour que nous jugions aussi solide que ce lion juste devant nous. Nous nous étions jure fidélité, nous avions fait serment de ne jamais nous séparer.
Mais le destin en avait décidé autrement.
J’ai dû quitter Paris, par la force des choses.
J’ai fini, au fil des années, par perdre la trace de celui que j’avais tant aimé.
Je me suis mariée, je n’ai pas eu d’enfants. Un jour, j’ai divorcé.
J’ai toujours ressenti de vide de son absence.
Certes, j’aurais pu le rechercher. Avouez que retrouver Pierre Dupont à Paris revenait à chercher une aiguille dans une botte de foin.
Je pensais que je serais plus chanceuse à décrocher le gros lot en jouant au loto national. J’y jouais d’ailleurs de temps en temps. Je jouais toujours la même combinaison : nos deux dates de naissance, à Pierre et à moi.
À ma grande surprise, je gagnai au tirage de la semaine dernière, la somme non négligeable de deux millions d’euros.
J’étais certes riche, maintenant, mais je ressentais un immense vide au fond de mon cœur. »Dans un élan insensé , caressant vaguement l’espoir de retrouver Pierre, un jour, peut-être, au hasard d’une rencontre, elle retourna à Paris. Elle s acheta un somptueux appartement tout près de la place Denfert et décida de retourner au café de ses premières amours, dans ce même café, ou elle avait échangé ses premiers baisers passionnes avec Pierre. Elle commanda un café, s’assit a la même place qu’elle avait occupée 20 ans auparavant. « Et si je ne lui plaisais plus…j’ai 20 ans de plus, tout de même ? Et lui, a quoi peut-il bien ressembler ? » Saskia se torturait mentalement, puis elle décida de se laisser aller. Elle s affaissa légèrement sur sa chaise et ferma les yeux pendant quelques instants. Quelque un posa sa main sur la sienne. « Saskia ? Toi ici ? »
Elle ouvrit les yeux…Un homme charmant, qui avait quelque peu mûri mais en qui elle reconnaissait les traits de celui qu’elle avait aimé passionnément vingt ans auparavant, se tenait devant elle en souriant. Saskia se leva d’un bond et se jeta au cou de Pierre. Certes, il y avait une chance sur un million que cela se produise, et pourtant, le miracle de l’amour avait encore opéré au cœur de Paname.
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